| == HÉRITE D'UNE PARTIE DE LA TERRE de son PÈRE, à la RIVIÈRE-DU-SUD-(Montmagny) == BOULET = BOULAY == MARIAGE à 22 ANS DÉCÉDÉ à 74 ANS === |
| == MARIAGE à 26 ANS == |
| == 6° GRAND-MÈRE d' ALONZO PERREAULT == |
| == ANCÊTRE des BOULAY au CANADA === 7° Grand Père de ZÉNAÏDE 8° Grand-Père d'ALONZO 9° Grand-Père de CÉLINE DION (chanteuse populaire) 9° Grand-Père de MADONNA (chanteuse populaire) 9° Grand-Père de ISABELLE BOULAY (auteure - compositeure - interprète) == BOULET = BOULAY = BOULÉ == 10 ENFANTS == Le 6 juin 1662; il se présente devant le notaire MOREAU de LA ROCHELLE où il déclare avoir emprunté 20 LIVRES de son compatrioteCHARLES TURGEON. = Quelque jours plus tard, il s'embarque en compagnie de son épouse et de leur fille JACQUELINE pour venir au pays. = Le 8 novembre suivant: À TADOUSSAC, le commissaire DUMONT accepte de payer 20 LIVRES en son nom à une dame LATREILLE et demande à l'abbéDUDOUYT de retirer à son acquit, de ROBERT BOULAY ou de CHARLES TURGEON, pareille somme de 20 LIVRES. == Le 6 mars 1664 Reçoit de CHARLES DE LAUZON-CHARNY, une terre de 3 ARPENTS de front à STE-FAMILLE i.o. Il y demeure jusqu'au 26 février 1670, quand il la vend pour la somme de 400 LIVRES à JOSEPH-GALERAN BOUCHER. == le 26 février 1669 MONSEIGNEUR DE LAVAL lui concède 3 ARPENTS de terre à ST-JEAN i.o. le 19 novembre 1675 Il s'en départit en faveur de PIERRE MOURIER, pour la somme de 165 LIVRES et une paire de souliers français. == Il va par la suite vivre à la RIVIÈRE DU SUD (Montmagny) == Recensement de 1666 = il habite à l'Ile d'Orléans == Voir DBAQ # 1 page 253 (M. Langlois) == |
| == VOICI ce que dit le: DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE DU CANADA ============ BOULLÉ (Boulay, Boullay, Boullet, Boulé), EUSTACHE, beau-frère et lieutenant de Champlain, devenu prêtre minime, né vers1600 en France de Nicolas Boullé, secrétaire de la Chambre du roi, et de Marguerite Alix, décédé après 1638. Eustache Boullé accompagna Champlain en Nouvelle-France en 1618. Durant l’absence du fondateur de Québec(1618–1620), il tint tête aux commis mutinés. À son retour, Champlain fit construire le petit fort Saint-Louis sur lapointe du cap aux Diamants, et il en confia la garde à Boullé, se réservant pour lui-même celle de l’Habitation. Le 26août 1621, tous deux furent témoins au mariage de Guillaume Couillard et de Guillaumette Hébert. Le 24 octobre suivant,Boullé fut parrain d’Eustache Martin. En 1624, Boullé rentra en France avec sa sœur Hélène et Champlain. Deux ans plus tard, à Dieppe, Champlain, sur lepoint de revenir à Québec, écrivit que son beau-frère était alors « honoré de [sa] lieutenance au fort ». Durant sonséjour en Nouvelle-France, Boullé s’était vu confier des missions importantes par Champlain, qui lui accordait toute saconfiance. Ainsi, en 1627, Champlain l’envoya à Trois-Rivières comme ambassadeur de la paix. Boullé réussit à retarderla guerre iroquoise « jusqu’à ce que tous les vaisseaux soient arrivés et que les Sauvages des autres nations soientassemblés ». Le 26 juin 1629, alors que les Anglais menaçaient Québec, Champlain chargea son beau-frère d’une nouvellemission : aller en France exposer la situation critique de la Colonie et demander des secours. Malheureusement, Boulléfut capturé par les Kirke, qui le rapatrièrent après la capitulation de Québec, qui eut lieu le 19 juillet de la mêmeannée. Boullé ne devait plus revenir en Amérique. Il préféra passer en Italie où il entra chez les Minimes. Mme de Champlain, qui avait fortement contribué à saconversion du calvinisme au catholicisme, lui paya une bonne pension pendant les dix ans qu’il passa en ce pays. On ignore le lieu et la date de la mort du père Eustache Boullé. Certains ont confondu ce personnage avec un sieurBoulay (Boullet), capitaine dans le régiment de Jean de Biencourt de Poutrincourt, signalé en Acadie en 1604 et en1609–1610. Albert Tessier ANDQ, Registre des baptêmes de la paroisse Notre-Dame de Québec.— PRO, C.O. 1/5, 91, 92. .— Champlain, Œuvres(Laverdière). .— Dionne, Champlain.— Lanctot, Histoire du Canada, I : 179.— Robert Le Blant, La Famille Boullé,1586–1639, RHAF, XVII (1963–64) : 55–69. © 2000 Université Laval/University of Toronto ========================================== |
| = MARIAGE à 12 ANS == le 7 juillet 1720 Arrive à QUÉBEC ( 22 ANS ) == SOEUR de EUSTACHE BOULLÉ (qui est déjà au CANADA) == REPASSE en FRANCE en 1622 pour ne plus REVENIR ======================================================= ====================================================== VOICI CE QUE DIT LE: DICTIONNAINE BIOGRAPHIQUE DU CANADA =================== BOULLÉ, HÉLÈNE, épouse de Samuel de Champlain et fondatrice des Ursulines de Meaux (France), née en 1598 à Paris deNicolas Boullé, secrétaire de la Chambre du roi, et de Marguerite Alix, tous deux calvinistes, décédée et inhumée àMeaux, le 20 décembre 1654. Des quatre enfants Boullé, Hélène était la plus intéressante. En 1610, on la maria à Samuel de Champlain, debeaucoup son aîné. Comme elle n’était pas encore nubile, le contrat exigeait l’espace de deux années avant lacohabitation des conjoints. D’abord opiniâtre dans ses croyances, la jeune femme étudia la religion de son mari etembrassa la foi catholique à l’âge de 14 ans. En 1620, elle choisit d’accompagner M. de Champlain au Canada. ÀTadoussac, la voyageuse rencontra son frère Eustache, en Amérique depuis 1618. Champlain étant presque constammentretenu par ses devoirs de commandant, son épouse se trouvait seule et dépaysée dans ce milieu si différent de Paris. Seshabitudes ne l’inclinaient pas à fréquenter Mme Hébert [V. Rollet] et sa fille, et elle chercha quelques distractionsauprès des Indiens qui admiraient son visage, ses habits et surtout le miroir suspendu à sa ceinture. Après quatre ansd’exil, Mme de Champlain repassa pour toujours en France. De loin, elle continua de suivre les intérêts de son mari : enson nom, elle poursuivit Guillaume de Caën (1627), et le somma de payer des émoluments à Champlain. Du vivant même deson époux, Hélène conçut le dessein d’être religieuse ursuline. La mort de Champlain, survenue le 25 décembre 1635, lalaissa libre d’exécuter ses projets, mais diverses affaires la retinrent dix ans dans le monde. Entre autres, il y avaitles ennuis suscités par la succession de Champlain qui constitua Notre-Dame de la Recouvrance héritière de ses biens.Ennemie de la chicane, Mme de Champlain renonça à ses droits acquis par contrat de mariage, et une cousine germaine, quiavait fait casser le testament, eut gain de cause. En novembre 1645, Hélène de Champlain entra au monastère des Ursulines de Paris. C’est là qu’elle prit le voileblanc sous le nom de sœur Hélène de Saint-Augustin. À cause de son âge et de ses habitudes d’indépendance, elle sembleavoir trouvé le joug pesant. Encore novice – ce qui appuie nos conjectures – elle quitta le couvent du faubourgSaint-Jacques pour aller fonder un monastère dans la ville de Meaux. Plutôt portées au panégyrique, les Chroniques del’ordre disent pourtant que la mère Hélène de Saint-Augustin eut à supporter de lourdes épreuves que son tempérament viflui fit doublement ressentir. Elle mourut en odeur de sainteté le 20 décembre 1654, après huit jours de maladie. Marie-Emmanuel Chabot, o.s.u. Les Chroniques de l’ordre des Ursulines (Paris, 1673).— JR (Thwaites).— Morris Bishop, Champlain : the life offortitude (New York, 1948).— H. Bourde de la Rogerie, article sur Hélène Boullé dans le Bulletin de la Sociétéarchéologique d’Ille-et-Vilaine, LXIII (1932), et tirage à part paru sous le titre : Hélène Boullé, femme de SamuelChamplain (1938).— Faillon, Histoire de la colonie française, 1.— Robert Le Blant, La Famille Boullé, 1586–1639, RHAF,XVII (1963–64) : 55–69 ; Le Testament de Samuel Champlain, 17 novembre 1635, RHAF (1963–64) : 269–286. © 2000 Université Laval/University of Toronto |
| == ANCÊTRE des GABOURY-dit-LeMAJOR AU CANADA (par sa fille NICOLE) == |
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